[Chronique] Hyde Side, le nouvel album de Clark & The Famous Suspects
le 26.sept.2009

Pas d’autres photos cette fois-ci, sauf une image, celle de la pochette d’un album. Cet article inaugure au passage mes chroniques d’album ;-) Et on se lance avec » Hyde Side « de Clark & The Famous Suspects !
Clark & The Famous Suspects, à la base c’était Clark, tout court. Et en 2007 sortait son album » Behind The Stars » avec en fer de lance le titre Dreamer. Un mélange de clavier disco, de guitare électrisante et de batterie rythmée. Le tout accompagnée par la voix aérienne de Clark. Putôt ambiance électro sur certains morceaux, plutôt rock indie sur d’autres, on peut dire que ce 1er album a été un voyage étonnant. Et il est d’ailleurs toujours en écoute sur le site de Daruma Productions.
Alors me direz-vous, et The Famous Suspects dans tout ça ? Et bien, ils arrivent, pour le second album qui sort le 19 octobre prochain -mais que vous pouvez dors et déjà commander ICI- et dont vous avez peut être déjà entendu plusieurs titres en live. En tout cas, vous les avez vu en photo ici même, puisqu’ils sont passés à l’International il n’y a pas si longtemps !

12 titres pour ce second album, et un virage musical. Enfin, pas exactement, il s’agit plus d’une évolution dans laquelle le côté rock a pris un peu plus d’importance et les ambiances électro tout comme le clavier se font un peu plus discrets et laissse une nouvelle place à la guitare. C’est d’ailleurs le cas en live et les solos de guitare, comme à la fin de Cash Girl Attraction ou de Play It Again, efficaces et définitivement rock ont fait leur apparition.
Côté texte, plusieurs titres de cet album sont orientés autour d’une thématique de recherche de l’autre, de soi, voire même d’une face cachée comme dans Hello Mister Hyde, Le titre de l’album, Hyde Side, va dans ce sens. Sans oublier d’explorer les sentiments tels que la colère, le désir ou l’addiction. A propos d’addiction, un texte m’a surpris, Checkmate. Il nous peint l’histoire d’une femme qui use de séduction pour piller de vieux riches, d’un flic addict des jeux de casino et de leur rencontre aussi improbable que furtive. Il est née de la plume de la bassiste, ceci expliquant peut être cela ;-)
Sur d’autres morceaux, on est invité au voyage, à l’évasion même, jusque Bollywood, où la magie du cinéma peut tout changer. Ecoutez les 50 dernières secondes de ce morceau, un exemple parfait de symbiose entre guitare et clavier pour finir de totalement s’évader. Symbiose que brise sans ménagement Me On The Cover dans la foulée, pour laisser toute la place aux riffs appuyés de la guitare, soutenue par la rythmique !
Cet album recelle aussi une vraie balade que ne renierait pas les chanteurs pop/folk à la mode, Hidden Words, mais qui à mon sens passent bien mieux avec cet arrangement électro-rock qu’avec les trop classiques guitares acoustiques.
On retrouve la touche clarkienne avec Fairway, morceau en 3 parties, dont 2 totalement instrumentaux -il fallait oser à l’heure du numérique où les albums sont disloqués par les playlists, les shuffle et autre vente de titres à l’unité – et plus électro. Pas seulement, puisque la fin de Fairway (part1), après une minute de silence, égrène avec légèreté quelques notes de piano qui ferment l’album. Ce même piano qui ouvre Fairway (part2). La troisième partie est plus enlevé, sautillante, comme un bouquet final, une libération à mettre en miroir des paroles de Fairway (part2) « There’s a way to live without chain »
Vous l’aurez compris, après avoir été positivement étonné par leur prestation scénique, j’ai apprécié de (ré)écouter ces morceaux dans leur version studio. Une vraie bonne surprise, surtout pour moi qui suit habituellement clairement plus attiré par des groupes purement rock.
Alors comme le titre d’ouverture vous y engage, Play It Again !
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septembre 28th, 2009 on 13:55
Pas mal pas mal :) Tu peux publier chez nous aussi si tu veux :D
septembre 28th, 2009 on 14:13
Merci :)
Et bien avec plaisir !
mars 19th, 2010 on 13:40
[...] de ces groupes a clairement fait la différence ce soir là pour moi. A tel point que j’avais chroniqué leur album quelque temps plus [...]